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Les émeutes du point de vue d’une féministe « blanche » et donc raciste !

img_9421Les émeutes du point de vue d’une Féministe « blanche » et donc raciste !

Émeutes des banlieues – Théo –

À tous/toutes les chacals islamo-gauchistes, chasseurs de tweet de « féministe blanche » et donc raciste. Ben tiens !

Un tweet ne permet pas de développer et peut donner matière à interprétation.
La mauvaise foi de ceux qui récupèrent la lutte contre le racisme au profit de la défense de l’islam politique, enfermant des personnes selon leur origine dans une religion version moyen-âge, les idiotEs utiles de l’islam politique ou islamo-gauchistes, infatués de certitudes, n’hésitent jamais à détourner et manipuler. Leur but est simple : salir, discréditer et continuer de pourrir le débat.
Qu’ils soient journalistes, universitaires, militants politiques ou associatifs, plus ou moins proches des Indigènes de la République du PIR et des thèses essentialistes et racialistes, ils sont à l’affût de la moindre occasion de lâcher leur meute de suiveurs acculturés sur tout ce qui peut nourrir leur haine pendant quelques heures.
Des féministes qui se disent intersectionnelles ne sont pas en reste, démontrant ainsi à quel point les femmes sont en réalité le dernier de leurs soucis, elles n’hésitent jamais à jeter en pâture même des militantes féministes, à la vindicte des roquets identitaires, « leurs groupes », « leurs familles », « leurs frères », « leurs alliés » réels ou imaginaires.
Solidarité féministe ? Pardon ? Faut pas rêver ! De toute façon, t’es pas féministe, t’es même pas une femme, puisque t’es blanche ! T’es juste du blanc.
Il est où le racisme ?

Le tweet en question (voir ci-dessous) signifiait – peut-être maladroitement – ceci :
– Les femmes sont victimes des discriminations et violences masculines et sociétales les plus sordides (viols/ mariage forcé/ excision … ), si pour lutter contre ces crimes les plus hideux elles faisaient l’erreur de tout mettre à feu et à sang, ce que l’on pourrait parfaitement justifier, la planète serait en guerre civile depuis longtemps.
Ce n’est pourtant pas le cas, pourquoi ?
– La communauté chinoise a été, est toujours, dans certaines villes, durement touchée par des violences racistes allant jusqu’au meurtre. Elle ne s’est pas commise dans des dégradations publiques. Il n’y a eu aucune émeute ni récupération ni instrumentalisation. Pourquoi ?
– Quand Ilan ou d’autres juifs sont assassinés, il n’y a pas d’émeute, pourquoi ?

Je dénonce le viol et/ou les violences commises par des policiers sur Théo et sur d’autres, mais je ne fais pas d’amalgame avec la police en général ou un prétendu état raciste et tortionnaire. La police doit être respectée et pour cela être respectable.

Mon tweet ne faisait allusion à aucune origine, « race » précisément, je ne parlais pas de noir ni d’arabe, Théo aurait aussi bien pu être blanc, il y a aussi des blancs qui vivent en banlieue et dans les cités.
Je ne parlais même pas des casseurs, des voyous, gangs et dealers mais de ceux qui visent la chienlit, le no système pour contrôler, s’installer et se développer.
Ce tweet parle de récupération, manipulation, instrumentalisation, il vise ceux qui organisent et attisent la haine, et ceux qui les cautionnent par leur clientélisme politique (ou syndrome du bisounours neuneu de type catho de gauche ayant tant à se faire pardonner, etc.).

Le FN est le seul à condamner certaines dérives, une partie de la gauche ayant démissionné quand une autre, ne contribue pas à attiser ce genre d’émeutes.
C’est tellement facile d’interpréter quelques mots dans le sens qui arrange, d’accuser les autres de racisme sans cause réelle ni sérieuse, juste parce que toutes les féministes blanches, tous les démocrates le sont forcément dans notre France coloniale et coupable des pires exactions, les pires pays totalitaires à côté, faisant quasiment figure de paradis !

Organiser la confusion idéologique c’est donner du pouvoir aux caïds machistes des banlieues, c’est aider l’islam politique à tirer ses marrons du feu de la révolte, c’est installer au pouvoir le FN sur un trône doré, ce n’est en rien aider les banlieues et leurs populations à s’émanciper. 

Tweet :
Heureux que femmes, homos, juifs, asiatiques, etc. ne pillent ni ne brûlent la France à chaque fois que leur groupe est visé ! D’ailleurs…

Christine Le Doaré

Politiques, intellectuels, médias, reprenez-vous vite !

pour postIl est temps de prendre conscience de la situation

Nous aurions pu récupérer un peu dans la torpeur de l’été, oublier les averses printanières, nos inquiétudes quant à l’avenir politique du pays ; guérir nos récentes blessures de guerre et espérer des fous d’Allah, une trêve.

Nous n’aurons eu aucun répit. Des attentats islamistes nous ont frappés, une fois de plus : en France, l’indescriptible massacre du 14 juillet à Nice, puis le père Hamel égorgé dans son église de Saint-Etienne du Rouvray ; en Allemagne aussi, et toujours en Syrie, etc.

 

Après la tuerie de Nice, alors que le décompte invraisemblable de tués et de blessés tombait comme autant de mares de sang noyant la ville sous l’horreur, les réseaux sociaux mais aussi des médias et des politiques ont rivalisé des poncifs habituels : « c’est l’œuvre d’un fou », « il n’est même pas religieux », « pas d’amalgame », qui ont résonné comme autant de coups supplémentaires portés aux victimes.

L’enquête progressant, il fut rapidement établi que ni l’attentat de Nice, ni plus tard l’assassinat de Saint Etienne du Rouvray, n’étaient l’œuvre de malades mentaux délirants. Les hommes qui ont commis ces horreurs ne sont ni déséquilibrés ni solitaires.

Dans tous les cas, si quelqu’un peut me dire ce qu’est un terroriste islamiste équilibré, je suis preneuse ! Vouloir édifier au vingt-et-unième siècle, un grand califat et asservir la planète toute entière pour y parvenir, c’est sensé vous croyez ?

Les hommes qui s’engagent dans le djihad et commettent ces attentats islamistes, ne sont pas plus déséquilibrés ni solitaires que bien d’autres. Ils sont souvent délinquants, peuvent être alcooliques ou toxicos, instables et parfois violents ils ont pris l’habitude de transgresser les lois ; ils ne viennent pas de milieux nécessiteux ; ils ont des appuis, des réseaux ; ils ont méthodiquement planifié leurs actes, en prenant leur temps et avec un sang-froid hors du commun.

Ils ne sont pas forcément très religieux, ils se sont radicalisés plus ou moins vite, mais tous se sont tournés vers Daech, fascinés par sa propagande, pour venger leurs frustrations petites ou grandes et vomir leur haine des valeurs occidentales.

Ils sont attirés par l’organisation paramilitaire de Daech, son dessein sectaire d’une nation islamique mondiale : terrasser des mécréants et la civilisation occidentale pour instaurer un grand califat islamique, c’est sans nuance et cette implacable et virile toute puissance est à même de les galvaniser suffisamment pour passer à l’acte sans arrière-pensée.

Ils obéissent aux derniers commandements de Daech qui recommande de ne plus rejoindre le califat mais de frapper sur place. Nul besoin de se former en Syrie, ni même de se procurer des armes lourdes, n’importe quel objet, véhicule, peut devenir une arme par destination et tuer.

 

Apprendre que le terroriste de Nice a commis des violences conjugales n’a rien de bien étonnant ; en revanche, tous les hommes violents ne deviennent pas terroristes, il ne resterait plus grand monde sur terre ! Les coupables de violences conjugales et plus généralement violences de genre, sont de tous les milieux sociaux, de toutes les religions ou athées, et de toutes les obédiences politiques.

Si les violences conjugales n’expliquent pas à elles seules le ralliement à Daech, (nous ne lutterons évidemment pas contre l’islam radical en luttant seulement contre les violences conjugales), il est malgré tout légitime de s’interroger sur le lien entre machisme, masculinisme et terrorisme car seules des sociétés patriarcales peuvent inventer et développer des systèmes totalitaires aussi mortifères.

 

Comment avons-nous pu jusqu’ici, supporter en silence, autant d’aberration ?

Le religieux prend infiniment trop de place dans nos sociétés livrées au capitalisme sauvage et mondialisé. Sans régulation et une meilleure répartition des richesses, les plus démunis et fragilisés peuvent se tourner vers ce qui les réconforte à bon compte ; les intégristes ne se privent alors pas de les recruter.

Il faut toutefois relativiser cette influence en matière de terrorisme islamiste : la plupart des djihadistes sont issus de familles relativement aisées. Certains se sont radicalisés après un long parcours d’endoctrinement religieux et d’entraînement en Syrie ou ailleurs, mais dans les cas de radicalisation dite « rapide », il semble plutôt que ces hommes brièvement exposés à la propagande djihadiste (via Internet, des relations, un imam aux prêches douteux…) compensent des frustrations d’ordre privé, telles par exemple, des difficultés de couple, en se vengeant, en se projetant héros de la nation islamique.

Il est intéressant de noter qu’à l’occasion des attentats, les religions se confortent mutuellement (en tous cas le catholicisme et l’islam) : assoir leur emprise et tacler la laïcité, ne leur déplait pas.

Les récents propos du pape sont révélateurs : avec aveuglement, il a mis sur le même plan les violences islamiques et catholiques, comparant les massacres terroristes commis par Daech avec les violences et crimes commis individuellement par des catholiques. Oui, les violences machistes du système patriarcal tuent chaque jour mais on ne peut pas comparer un système politique visant à l’instauration d’une dictature politico-religieuse avec des crimes individuels. Le nazisme pourrait-il être réduit à des crimes machistes individuels ?

 

L’envahissement du religieux, l’influence des réseaux intégristes catholiques  pro-vie et anti-mariage pour tous et les concessions constantes à « l’islam de France », sont insupportables. Ils répondent aussi à un besoin de reprise en mains d’hommes et même de femmes, perturbés par la perte d’un  mode de vie et de rapports de genre traditionnels. Pour beaucoup d’hommes, c’est un moyen de réaffirmer la domination masculine.

Trop de politiques, intellectuels et médias semblent avoir perdu tout esprit critique, ils se sont retranchés pour certains derrière une confortable et aveugle complaisance, pendant que d’autres à l’inverse, instrumentalisent les problèmes à des fins politiciennes. Pourtant, le progrès et l’égalité valent bien d’être défendus et sans compromis aucun.

En ce qui concerne l’islamisation de notre société par les Frères musulmans et les salafistes, islamisation qui prépare le terrain du terrorisme, combien de décideurs et faiseurs d’opinion luttent avec bon sens, mesure et efficacité, contre :

  • Une urbanisation génératrice de ghettos, des politiques sociales inopérantes, l’absence d’intégration des populations migrantes (notamment l’isolement des femmes arrivées dans le cadre du regroupement familial), l’échec scolaire, … ;
  • Le voilement progressif des femmes et des fillettes de plus en plus jeunes, symbole visuel de l’asservissement des femmes et étendard politique ; les créneaux non mixtes dans les piscines ; les médecins interdits d’ausculter et de soigner des musulmanes dans les hôpitaux, … ;
  • les salafistes qui ont fini par régler la vie de certains quartiers : l’économie salafiste ou frèriste parallèle avec ces boutiques et sites Internet qui vendent des accoutrements exportés d’Iran, abayas ou hijabs pour cacher les corps des femmes et des fillettes (bâches informes pour les pauvres rue Jean-Pierre Timbaud à Paris ou boutiques de luxe pour les riches saoudiennes) ; les vastes territoires zones de non-droit livrés aux trafics et à la violence où la charia a déjà remplacé la loi de la République et où des élèves contestent effrontément l’enseignement des classes d’histoire, de biologie, … ;
  • le communautarisme, le relativisme culturel, le complotisme, l’obscurantisme, l’antisémitisme décomplexé, l’antiracisme tombé aux mains d’idéologues racistes anti-blancs, … ;
  • l’islamisation via Internet et les réseaux sociaux et via des imams qui complaisamment évitent de traiter du sujet ou pire, à l’instar de celui de Brest ou de la mosquée du Mirail à Toulouse, Mamadou Daffé, prêchent l’impensable en toute impunité ;
  • le caillassage des médecins, pompiers et forces de l’ordre ; la haine de la France, des valeurs républicaines, de l’occident, le verrouillage des institutions internationales qui ont fini par vider de leur substance les Droits Humains ;
  • etc.

Au contraire, le recrutement universitaire est verrouillé afin que l’enseignement se fasse le relai d’une pensée gauchiste radicale, culpabilisant l’occident colonisateur et impérialiste et disculpant  de toute responsabilité, l’autre partie de la planète ; la plupart des médias suivent et les politiques n’ont pas le courage de contredire.

Sinon, expliquez-moi pour quelles raisons tant de politiques, intellectuels et médias feignent d’ignorer ce qui s’est produit en Algérie dans les années 90, quand les islamistes ont commencé à s’attaquer insidieusement aux femmes, aux laïques, à la société civile, puis les ont harcelés, assassinés, au nom d’Allah et du Coran, avant de verrouiller la société toute entière ?

Les 220 000 morts algériens dont de nombreuses femmes jugées insoumises, pas assez bonnes musulmanes, toutes et tous sacrifiés sur l’autel du terrorisme islamiste du GIA, ancêtre de Daech, qui en parle à part quelques intellectuels algériens stigmatisés et à peine soutenus chez nous ?

A l’extrême droite, l’islamisation est instrumentalisée pour promouvoir une France nationaliste et raciste.

La droite s’illustre par une surenchère électoraliste de mesures inutiles ; après avoir supprimé des forces de police et désorganisé le renseignement, c’est véritablement indigne.

A gauche, il est de bon ton de réduire l’étendue de l’islamisation et même le terrorisme islamiste au seul désespoir social et à confier aux représentants de l’islam le soin de régler les problèmes, c’est une inexcusable erreur de jugement : l’islam politique doit être combattu sur tous les plans et par l’état au premier chef.

La gauche radicale quant à elle, cautionne le relativisme culturel et même le racisme essentialiste révoltant d’une Houria Bouteldja, meneuse du Parti des Indigènes de la République (PIR), et contribue en cela à détruire sans alternative crédible, le peu de confiance qu’il nous reste, dans nos valeurs républicaines. Elle n’a plus que le mot « islamophobie » à la bouche, et je ne serais pas surprise que pour se justifier, elle en arrive un jour à défendre aussi les dérives du catholicisme : soutenir la lutte contre l’avortement, revendiquer l’homophobie, en tant que vils héritages coloniaux et impérialistes ! Ah j’oubliais, ça ne risque pas d’arriver, car seule l’islam est la religion des opprimés, ce qui l’autoriserait même à persécuter les femmes et les minorités sexuelles… !

Les démocraties occidentales ne sont pas irréprochables, loin s’en faut, mais la gauche radicale aide du mieux qu’elle peut les islamistes à les culpabiliser et condamner. Pourtant, opposer schématiquement occident et « indigènes » ne mène nulle part : hors du monde occidental, des personnes pauvres, fragiles, des femmes, des enfants, des étrangers, des minorités sont exploitées et victimes des violences les plus abjectes.

*Judith Butler : « Il est extrêmement important de considérer le Hamas et le Hezbollah (groupes terroristes s’il en est) comme des mouvements sociaux progressistes, qui se situent à gauche et font partie d’une gauche mondiale ».

 

Quelles solutions ?

Le plus urgent est de comprendre comment s’adapte le terrorisme islamiste et d’apporter les bonnes réponses politiques.

Nous le savions déjà mais le dernier numéro de Dabiq, la revue de Daech, nous le confirme, l’Etat Islamique ne nous haït pas à cause de la situation dans nos banlieues, ni de notre politique extérieure, mais parce que « nous sommes des mécréants qui refusons l’unicité d’Allah », parce que nous sommes laïcs et que « nos sociétés libérales autorisent ce qu’Allah interdit ».Tant que nous ne nous soumettrons pas à l’autorité de l’islam, Daech nous combattra. Daech et les islamistes nous haïssent donc pour ce que nous sommes : laïcité, mode de vie, mixité, égalité Femme/Homme, etc.

Il s’agit de se venger, de nous humilier et de nous terrifier ; de nous imposer par tous les moyens (que les djihadistes rejoignent la Syrie ou improvisent sur place), un grand califat islamique.

Par conséquent, il nous faut cesser de trouver des excuses aux assassins, sortir de la complaisance et du déni et combattre l’islamisation, la radicalisation et le terrorisme sur tous les plans, avec une détermination sans faille, pour tenter de rattraper le temps perdu :

  • Au plan international : plus de contrats avec les pays fondamentalistes islamistes, wahhabites ou frères musulmans, seulement avec les pays arabes qui s’en démarquent. Le Qatar et l’Arabie Saoudite nous achètent pour infiltrer l’Europe de l’idéologie islamiste. Les droits humains sont universels et aucun relativisme culturel ne peut les conditionner ni les entraver. Les droits des femmes sont toujours les premiers menacés et attaqués, puis la route est tracée pour installer un régime totalitaire.
  • Au plan national : l’Observatoire de la laïcité doit prendre toute sa place et son président enfin profiter de la retraite ; les lieux de culte soupçonnés d’intégrisme, dont les mosquées, doivent être surveillés ; les activités douteuses des membres de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France) doivent être interdites : il doit être impossible de présenter, sur le territoire de la République, le  Djihad comme une forme de résistance, le relativiser et inciter les jeunes à se radicaliser. L’association IESH (Institut européen des Sciences Humaines) des Frères musulmans est installée en France et en Europe de manière tentaculaire. Son influence est inouïe sur les jeunes français endoctrinés par un islam fondamentaliste, avec la bénédiction de l’état français qui ne prélève aucun impôt sur les dons encaissés par l’association. Ce n’est pas tolérable.
  • Economique : mieux réguler le capitalisme et ses effets sur les populations, mieux répartir les richesses et les investissements…, c’est une urgence ;
  • Urbanisme : peu à peu détruire les cités-ghettos sociaux et ethniques ; réformer de fond en comble et avec des moyens à la hauteur des enjeux, l’accueil et la réinsertion des démunis et des sans-abris nationaux ainsi que des populations migrantes et réfugiées.
  • Education, formation : déconstruire par le biais des programmes scolaires toutes les fausses croyances et contrer toute contestation de l’enseignement scientifique, cultiver l’esprit critique et d’analyse ;
  • Lutter contre toutes les discriminations, plus que jamais contre le sexisme, l’homophobie/la lesbophobie, l’antisémitisme et le racisme (à ne pas confondre avec la critique salutaire des religions), dès l’école primaire ;
  • Intégration : pas d’accueil (regroupement familial, migrants, réfugiés) sans parcours d’intégration avec transmission des valeurs républicaines et notamment d’égalité Femmes/ Hommes…)… ;
  • Internet / Réseaux sociaux : empêcher toute propagande djihadiste et islamiste via les réseaux sociaux et Internet.
  • Police, justice : développer une véritable coordination européenne et internationale ; coordonner en France forces de l’ordre, sécurité et le renseignement ; instituer un renseignement de proximité ; revoir la formation des juges sur l’évaluation des risques ; modifier les contraintes du contrôle judiciaire ; réintroduire une police de proximité ; lutter contre les trafics et la délinquance ; exercer une surveillance dans les prisons, prodiguer un enseignement à tout prisonnier, les employer à des travaux d’intérêt général… ;
  • etc.

 

Par respect pour tous les morts du terrorisme, pour empêcher plus de morts innocentes ; pour défendre notre civilisation, notre République laïque une et indivisible et ses valeurs, (car aussi perfectibles soient-elles, il n’existe toujours pas sur terre d’alternative plus probante), il faut nous mobiliser pour combattre le terrorisme islamiste et plus globalement, la tentation obscurantiste du conservatisme religieux.

Dans les réponses apportées jusqu’ici par le gouvernement et tous les politiques républicains, il manque systématiquement, la lutte pleine et entière contre tous les intégrismes, contre l’islam politique, l’islamisation de l’Europe par le salafisme et les frères musulmans.

Nous ne sommes plus au XIème siècle, aucune religion ne doit être en mesure d’imposer ses diktats, de museler ses opposants, et encore moins de susciter une ferveur prosélyte capable de conduire des êtres humains à en tuer d’autres pour assoir la volonté de puissance et de domination d’une caste politico-religieuse.

Si l’état ne peut et ne doit pas mettre un policier derrière chaque citoyen, les gouvernements et les politiques, les intellectuel-le-s et les médias, les militant-e-s, les responsables religieux, doivent le dire et le redire et sans relâche, et très fort, les imams au premier chef :   non le califat ne s’implantera jamais, oui c’est un mythe ; non il n’y aura pas de revanche ni encore moins de paradis, ni de vierges ; oui vous serez condamnés, rejetés et haïs par votre religion et par vos proches, par l’humanité toute entière.

Qui le dit vraiment, haut et fort, et de cette manière ? Seulement une poignée et toujours les mêmes. Alors j’attends.

Christine Le Doaré

8 mars, une éprouvante journée

149087_10200540470928727_1254857611_nChaque année revient le 8 mars et avec lui, la Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes.

Cette année encore, il a fallu :

  • Expliquer, à s’en casser la voix et les doigts sur le clavier, que non, ce n’est pas la fête des femmes et qu’il est indécent, par exemple, de leur offrir une rose pour l’occasion ;
  • Rabâcher jusqu’à la nausée que la journée de LA femme c’est essentialiste, que ça ne vaut guère mieux que la journée de la musique folklorique ;
  • Expliquer que le comité ONU Femmes a reconnu une mauvaise traduction et s’est engagé à mener une campagne pour corriger cette erreur ;
  • Rappeler que le 8 mars, pour les  féministes, c’est tous les jours.

N’en déplaise aux « nuls en féminisme », la journée et même désormais la semaine du 8 mars, sont consacrées à rappeler que partout dans le monde,  les femmes sont en lutte pour :

  • combattre les discriminations et innombrables violences à leur encontre,
  • en terminer avec la domination masculine,  l’aliénation patriarcale et le féminicide,
  • s’émanciper et parvenir à l’égalité.

Mais il y a pire encore, de nouveaux expertEs en féminisme s’obstinent à le détourner de ses fondamentaux. Leur mission, ils et elles l’ont acceptée, consiste à pratiquer la récupération des idées et des luttes pour mieux nous diviser et ainsi maintenir le système de domination masculine en place, juste en l’égratignant, pour la forme.

En occident, les droits et libertés des femmes, acquis de haute lutte, restent fragiles, constamment remis en question. C’est particulièrement vrai en matière de droits reproductifs, mais aussi de droits sociaux et culturels. Les violences, qu’il s’agisse des violences conjugales, des agressions et des viols ou de l’exploitation sexuelle dans la prostitution, ne régressent pas et les chiffres donnent le tournis. L’appropriation du corps des femmes est toujours un enjeu, le marché de la GPA est lucratif et les pressions s’intensifient. Les politiques de la ville, la gestion de l’espace public sont pensés pour une population masculine.

Le système patriarcal est à la manœuvre sur toute la planète, aussi, le seul féminisme à même de le renverser est-il nécessairement universaliste. La solidarité entre les femmes de tous les pays est vitale.  Dans nombre de régions du monde,  la situation des femmes est encore bien pire que dans les pays occidentaux car se surajoutent aux discriminations et violences déjà citées, toutes celles qui découlent des traditions et codes de la famille misogynes qui les infantilisent et les placent sous la coupe de l’arbitraire de leur père, frère ou mari. Elles sont en grand nombre mariées de force, souvent mineures ; sont excisées, reniées, emprisonnées pour ne pas avoir porté avec suffisamment de rigueur le voile islamique, lapidées, exécutées pour laver « l’honneur » de leur famille, etc.

 

Toutes ces injustices et persécutions constituent un volume considérable de sujets à traiter ; de quoi donner le vertige certes, mais matière à  occuper amplement journalistes, chercheurs et politiques qui souhaitent s’exprimer à l’occasion du  8 mars.

Eh bien malgré tout, de prétenduEs expertEs en féminisme s’autorisent à enfouir cette abondante matière pour nous vendre à la place leurs cafouillages, à longueur d’articles et interviews, radio, TV ou presse.

 

Ainsi, ARTE, tout de même pas la plus nulle des chaînes de TV, nous a bassinés toute la journée du 8, avec « la journée de LA femme ».

 

Ainsi, dans Libération, Cécile Daumas, nous a-t-elle expliqué que le féminisme est dans une « compétition désastreuse avec l’antiracisme ». Elle pense avoir découvert que le « féminisme serait pris en otage dans le débat sur la place de l’Islam » et prétend que « les féministes qui défendent la culture occidentale, les « féministes de la liberté des mœurs », sont moins prolixes pour évoquer la parité en politique ou en économie ».

Déjà dans un article relatif à l’affaire des viols de Cologne, elle soutenait subtilement les lyncheurs de Kamel Daoud et le tançait elle aussi, pour avoir critiqué la manière dont sont abordées les questions de sexualité et de liberté des femmes dans les pays musulmans.

Elle a touché le pompon, maintenant elle tire dessus !

Non, il n’y a aucune compétition entre féminisme et antiracisme : le féminisme est transverse à toutes les autres oppressions, de classe et de « race » notamment, car les femmes, la moitié de l’humanité, subissent toutes, d’une manière ou d’une autre, la domination masculine et peuvent être victimes de violences. Si les femmes sont toutes victimes du système patriarcal, se surajoutent pour certaines, d’autres discriminations, de classe, « race », orientation sexuelle, handicap, etc. Où est la compétition ?

Ce qui est certain et historiquement vérifié, en revanche, c’est que les hommes ont objectivement intérêt à détourner les femmes du féminisme universel et à les mobiliser pour d’autres causes.

La journaliste reproche aux féministes attachées à la « liberté des mœurs » de ne pas parler de parité en politique. La parité c’est un minimum mais ce n’est pas non plus un gage de féminisme, il ne faut pas confondre femme et féminisme, la nuance est tout de même de taille. Mais surtout, cette accusation ne repose sur rien, mais accusez donc, il en reste toujours quelque chose !

Non, le féminisme ne sera pas pris en otage, la liberté que les femmes occidentales ont chèrement arrachée et doivent défendre sans relâche, seulEs les féministes, pro-féministes et progressistes ont le droit de s’en revendiquer. Aucune féministe n’est dupe des tentatives de récupération politiques, notamment de l’extrême droite !

En revanche, il est parfaitement hors de question de renoncer à la « liberté sexuelle » et à l’égalité, pour pouvoir « débattre de la place de l’islam » en occident. Les religions ont toujours infantilisé et même asservi les femmes ; celles des opprimés aussi, opprimés qui dans d’autres contextes sont les puissants.

Les religions ne dicteront pas leur loi, pas plus l’islam qu’une autre, et le féminisme islamiste n’existe pas plus que le féminisme catholique, fumisterie !

Cécile Daumas croit aussi que l’affaire de Cologne a révélé « un schisme entre générations de militantes », c’est faux et c’est bien mal connaître les mouvements féministes : les divergences d’opinion sur cette affaire sont transverses aux générations.

A quand un article sur l’exploitation sexuelle, les viols et trafics humains, dans les camps de réfugiés ? Parce que la réalité c’est aussi ça, les femmes, partout, toujours, subissent les violences masculines, y compris à l’intérieur de leur propre groupe, aussi défavorisé et désespéré soit-il.

 

Ainsi, le Nouvel Obs a-t-il vanté le « féminisme fondamentaliste » à travers les voix de deux journalistes Eric Aeschimann et Marie Vaton qui prétendent que l’islam serait un vecteur de l’égalité hommes-femmes. Selon eux, les féministes qui critiquent les religions et la place qu’elles réservent aux femmes, l’islam surtout, car les autres religions n’ont guère droit de cité, feraient preuve d’une laïcité ringarde.

Dans quel monde vivent-ils ? Non contents de s’abstenir de critiquer les violences inouïes des formes intégristes des religions, en particulier les exactions barbares des islamistes, ils cautionnent l’oppression des femmes inhérente aux versions plus orthodoxes ?

Quelles sont donc les motivations de ceux qui inversent ainsi la réalité et les responsabilités ? Pourquoi critiquent t’ils le catholicisme lorsqu’il impose le contrôle du corps des femmes, l’interdiction de l’avortement et de la contraception, de l’homosexualité, mais approuvent les contraintes et violences sexistes faites aux femmes, au nom de l’islam ?

 

Les exemples sont légions et cet article pourrait faire 100 pages. L’idéologie islamo-gauchiste a perverti la pensée politique et universitaire, les médias rivalisent désormais de soumission envers ces théories absurdes et mortifères qui sacrifient sans vergogne les femmes, les enfants aussi.

La sociologue et écrivaine iranienne Chahla Chafiq a dit  «En désignant la liberté sexuelle comme le point crucial de la culture occidentale, l’islamisme identifie les droits des femmes et des homosexuels comme les pires fléaux d’une occidentalisation qui détruirait l’identité islamique.» Dans notre société dysfonctionnelle, ses propos rationnels sont précieux mais certains les jugent suspects, un comble !

Nous n’avons pas entendu tous ces gens soutenir les associations féministes quand le juge versaillais a relaxé le rappeur Orelsan pourtant condamné en première instance, pour provocation à la violence. En réalité, le féminisme est la dernière de leurs préoccupations, ils font semblant de s’y intéresser pour mieux le détruire et retarder l’émergence d’une société féministe, libérée des rapports de force et de domination.

 

Alors à toutes celles et ceux qui nous divisent pour nous ralentir, intersectionnels et vendeurs de soupe à la mode islamiste, brandissant à tours de bras l’accusation d’islamophobie comme une bible, j’affirme que :

  • le féminisme est et sera toujours la somme des luttes contre la domination mondiale du groupe des femmes, par le système patriarcal qui profite aux seuls hommes ;
  • la laïcité est la garantie d’atteindre plus certainement cet objectif.

Démasquer et neutraliser tous ces faux expertEs en féminisme et juges en islamophobie, devraient être une priorité pour les féministes qui veulent ne plus avoir à vivre un éternel 8 mars, parce que la domination masculine serait enfin vaincue et l’égalité, réelle et partout dans le monde.

Christine Le Doaré

 

Vous avez bien dit « dignité » ?

photo publiée sur la page FB de la Marche

photo publiée sur la page FB de la Marche

Une Marche « pour la dignité et contre le racisme », quelle personne progressiste, ne voudrait pas participer ?

Tentant en effet, jusqu’à lecture de l’appel et des signataires que féministe laïque et lesbienne, je ne manque jamais de vérifier, ne souhaitant pas m’associer à des forces réactionnaires en matière de droits des femmes et des minorités.

 

Marcher contre tous les racismes, pour vivre ensemble dans le respect des différences, de toutes les différences ?

Pas vraiment et pour s’en convaincre, il suffit d’examiner les vidéos et photos postées après la Marche.

 

Bien sûr il y avait dans cette Marche des personnes de bonne volonté, animées des meilleures raisons du monde de manifester. Pas si facile de comprendre que les organisateurs de la Marche qui instrumentalisent habilement l’antiracisme, ne mènent qu’à une impasse.

Une approche identitaire et racialiste est fatalement manichéenne, à fortiori quand elle se fonde sur un flagrant mensonge : il y aurait en France un RACISME D’ÉTAT et des assassinats de noirs, d’arabes commis sciemment et impunément par des policiers.

NON, n’y a pas de racisme d’état en France, il y a indéniablement du racisme, un racisme culturel et social, aussi des bavures policières, mais l’état ne les cautionne pas, même s’il pourrait toujours s’investir de manière plus efficiente.

Mais nous ne sommes pas ni aux USA, ni ailleurs, mais bien en République française laïque.

Il en va de même pour l’homophobie / la lesbophobie : il n’y a pas d’homophobie d’état en France et les policiers ne tuent pas sciemment et impunément des gays ou des lesbiennes.

Néanmoins l’homophobie / la lesbophobie sévissent toujours et des politiques publiques doivent être maintenues, développées, en concertation avec les associations et mouvements concernés.

 

A y regarder de plus près, il saute aux yeux que des groupes organisateurs et leur cortège dans la Marche, ne sont pas tant préoccupés par le racisme, mot / maux que nous devrions d’ailleurs mettre au pluriel : les racismes dont l’antisémitisme, discriminations et violences, que par ce qu’ils appellent  »islamophobie », aussi, la cause palestinienne et un rejet de l’occident et de ses valeurs.

 

-Comment marcher au milieu d’appels à la haine contre les FEMEN, contre CHARLIE, contre la laïcité, contre un prétendu lobby juif ?

-Comment marcher au milieu de drapeaux et mots d’ordre antisémites qui vont bien au-delà des appels au boycott d’Israël, soutien à peine voilé au terrorisme islamique du Hamas, à l’ »Intifada des couteaux » ?

Au prétexte que l’islam serait la religion des opprimé-e-s, (automatiquement renvoyé-e-s à une appartenance religieuse), tout est bon pour conforter le communautarisme et prendre fait et cause pour le religieux et tant pis si l’islam, comme toute religion, opprime les femmes et les minorités sexuelles, jusqu’à même les assassiner dans ses versions les plus radicales.

-Comment marcher derrière une ligne de femmes mises en avant comme un étendard, grossière récupération d’un « féminisme » instrumentalisé, alors qu’en réalité, personne ne se soucie des violences qu’elles rencontrent au sein de leur communauté et que ce sont les garçons qui ont le plus souvent affaire à la justice/police ?

-Comment accepter que Voltuan, soit bousculé parce que sur sa pancarte était écrit « All lives matters » et cautionner ainsi ce violent rejet de l’universalisme ?

 

-Dans quelle mesure les groupes féministes et LGBT qui cautionnent cette idéologique politique sont-ils conscients de conforter le sexisme et l’homophobie d’un communautarisme sectaire ?

-Dans quelle mesure les formations politiques telles qu’EELV ou le PCF et autres, qui s’associent sans état d’âme aucun, à des groupes, individu-e-s identitaires racialistes pour des raisons électoralistes, ont-elles conscience de favoriser l’avancée du Front National ?

Leur responsabilité est immense, pourtant, elles ne se demandent même pas pourquoi cette Marche nationale organisée pendant des mois, n’a pas mobilisé grand monde, 3000 personnes tout au plus.

Autain, Coronado, Plenel et les autres, à quoi jouent-ils, quel est leur intérêt personnel à cautionner cette mascarade ?

 

Comment s’associer à une Marche moins concernée par les problèmes de racisme et les solutions à apporter que par un esprit de vengeance, de division et de haine, au point de compromettre à tout jamais, toute possibilité de vivre ensemble ?

Et comment des personnes qui se disent de gauche, des intellectuels, des médias, peuvent-ils cautionner une telle manipulation, un tel dévoiement de l’antiracisme ?

 

Dans toute action politique les motivations des organisateurs sont primordiales. Pour rassembler contre le / les racismes, il faudra dépasser les clichés, écarter les mensonges, les malveillants, les antis républicains, les antis laïcs du PIR (Parti des Indigènes de la République*) Houria Bouteldja en tête, le rappeur Médine, Tariq Ramadan et les autres, et même y penser à deux fois avant d’invoquer Angela Davis (pro-prostitution, voile, islamiste…) qui si elle fut une militante de la cause noire aux USA, a pourtant cautionné Elridge Cleaver et les autres militants noirs qui revendiquaient tout de même : «La libération de l’homme noir passe par le viol des femmes blanches ».

L’antiracisme phagocyté par des islamo-gauchistes, avec la complaisance de trop de politiques et médias, est en réalité le meilleur allié de l’extrême droite. Il serait temps que tous les républicains et en particulier les féministes et les LGBT le réalisent pleinement car l’époque exige que nous nous rassemblions toutes et tous sans tarder, contre toutes les discriminations et violences, contre tous les racismes, pour partager avec bienveillance et respect les valeurs d’une république laïque qui loin d’être exemplaire, nous garantit au moins, un minimum de démocratie.

Christine Le Doaré

 

* Le PIR (Parti des Indigènes de la République) qui lui n’a pas milité pour la disparition du concept de race, ni pour l’universalisme !

« Comme il existe un rapport de force entre les races, le but de notre organisation est de le politiser pour le faire basculer en notre faveur ».

Ça a le mérite d’être clair, l’objectif du PIR est de remplacer une domination par une autre, pas d’en venir à bout.

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http://pek.blogs.com/pek/2015/11/la-dignit%C3%A9-cest-la-lutte-contre-toutes-les-formes-racisme.html

http://www.prochoix.org/wordpress/?p=661

http://www.ikhwan.whoswho/blog/archives/9247

http://www.prochoix.org/wordpress/?p=667

 

Abolition, la victoire arrachée !

prison-code-barreEnfin, après tant d’années de luttes acharnées, l’abolition de la prostitution va pouvoir faire ses preuves en France. C’est une victoire pour les féministes et pour tous les progressistes qui aspirent à la défaite de tous les esclavages.

L’abolition et non la prohibition, pour dépénaliser les personnes prostituées, les sortir de l’isolement et de la stigmatisation et leur donner les moyens si elles le souhaitent, de quitter cet esclavage sexuel d’un autre temps, à la croisée des oppressions de sexe, classe et origine.

Les clients quant à eux, consommateurs qui ne se préoccupent guère d’un système d’exploitation et de violence qu’ils alimentent par leur demande, vont être informés et pénalisés s’ils s’obstinent.

Il était temps que le législateur français soit cohérent avec le projet d’émancipation des femmes et d’égalité femmes-hommes qu’il prétend porter et cesse de cautionner ces hommes qui, par l’argent, contraignent des femmes ou des hommes d’ailleurs, à leur délivrer des services sexuels.

 

Ce ne sera pas simple, les associations et services sociaux auront besoin de moyens matériels et financiers conséquents pour mener à bien une politique abolitionniste efficace ;  pour faire évoluer les mentalités, il faudra promouvoir résolument les valeurs de consentement et de respect, propres à la liberté sexuelle.

 

Si la bataille a été âpre et longue, ce n’est pas fortuit.

Les bénéficiaires du système prostitueur : proxénètes en tous genres, entourage ou puissants réseaux mafieux, sans oublier l’opulente industrie du sexe ni les nombreux acteurs du lobby prostituteur et leurs soutiens politiques et médiatiques, ne vont pas considérer d’un bon œil, la perte d’une confortable manne financière pour les uns, d’un combat idéologique contre les femmes, pour les autres.

Pour constituer un rempart contre les violences de ce système et conduire une politique abolitionniste digne de ce nom, il faudra faire preuve d’une indéfectible volonté politique et soutenir en le finançant correctement, un tissu associatif féministe et abolitionniste compétent.

 

Les personnes les plus vulnérables subissent durement les lois des marchés financiers et sont des proies faciles pour le système prostitueur. Les féministes abolitionnistes et leurs allié-e-s associatifs et politiques sont souvent menacé-e-s, ici en France et partout où l’abolition de la prostitution est en question.

Les remparts sont bien fragiles, nos parlementaires ont enfin eu le courage politique de les renforcer.

Les attaques les plus violentes viennent bien comme on doit s’y attendre, des industries du sexe, de  groupes réactionnaires et masculinistes mais aussi,  beaucoup plus perfidement, de groupes de gauche qui se prétendent alternatifs et même « féministes » !

Il faut passer un certain temps dans les milieux militants pour appréhender correctement ces  alliances délétères entre des groupes et idéologies qui à priori n’ont pas grand-chose en commun tels que par exemple les féministes dites « pro-sexe », les défenseurs de la réglementation de la prostitution et les islamo-gauchistes.

Nombreuses sont les féministes diffamées, menacées, attaquées, les unes après les autres, dans le but de les isoler et discréditer.

En général, il s’agit de féministes qui résistent à la récupération « 3ème génération » et au dévoiement des  fondamentaux du féminisme au profit d’un féminisme queer dit « pro-sexe ».

Le féminisme « 3ème génération » fleurit dans certains milieux influents, universitaires, médiatiques, LGBT où il est de bon ton de ne plus parler d’études féministes mais d’études de genre, où les problématiques Trans., touchant pourtant un public ultra minoritaire, prennent le pas sur et au détriment de la lutte contre le sexisme, pour l’égalité et en faveur d’une société féministe, où les questions d’appropriation des corps – et vies – des femmes telles que la reproduction et la sexualité, sont présentées de manière à servir les besoins masculins  (prostitution / GPA – gestation pour autrui, etc.).

 

Actuellement, l’éditorialiste féministe bien connue Meghan Murphy fait l’objet d’une violente campagne de dénigrement orchestrée par les lobbys de l’industrie du sexe, destinée à la faire taire et pire, à lui faire perdre son emploi. *1.

Le Conseil d’administration et l’ancienne présidente porte-parole d’Osez-le-féminisme subissent une calomnieuse campagne de diffamation. Le communiqué de presse écrit par un groupe de militantes démissionnaires de l’antenne OLF Lyon est une attaque personnelle à charge et sans aucun élément tangible et vérifiable.

Il faut dire qu’à Lyon, la Gay Pride a depuis longtemps associé à la défense des droits des personnes LGBT, les revendications de libre prostitution et de GPA (Gestation pour Autrui) !

Les méthodes d’entrisme des lobbys pro-prostitution, STRASS (« Syndicat » des « travailleurs » du sexe) entre autres, formés aux pratiques des milieux politiques de l’ultra-gauche et de « l’islamo-gauchisme » étant particulièrement virulentes, il ne leur a pas fallu longtemps pour infiltrer et tenter de déstabiliser une association féministe bien connue pour ses positions abolitionnistes de la prostitution.

Que les responsables locales et nationales élues, sa présidente en tête, ne se laissent pas déborder et défendent les principes fondateurs d’une plate-forme constitutive votée, ADN de l’association, est tout à fait légitime.  La tentative de récupération ayant échoué, ne reste plus qu’à tenter de déstabiliser un CA et une présidente qui tiennent le cap et mettre en danger l’association.

Il est toujours possible de trouver des défauts aux militant-e-s qui prennent des responsabilités, ce n’est pas tâche facile et personne n’est irréprochable ; nombre de responsables associatifs sont ambitieux et motivé-e-s par des carrières politiques, à OLF comme ailleurs, mais le ton de la lettre et surtout l’absence d’arguments de fond et politiques, ne laissent que peu de doutes sur l’objet de la manœuvre.

On touche le fond quand des journalistes, longtemps complaisants à l’égard des lobbys prostitueurs, relayent l’info-poubelle ; tiens au hasard : Quentin Girard de Libération qui emballe le moulin en twittant une image du CP avec l’accroche : « Tiens, une partie d’OLF s’est rendue compte que l’organisation était trop affiliée au PS et se barre » ! 2.*

Que des Fondatrices d’OLF aient été, soient encore, au PS ou sympathisantes est un fait, mais d’autres sont proches d’autres formations, et de là à dire qu’OLF n’est « que la chapelle féministe du PS », il y a une sacrée marge, d’autant plus que l’association n’a tout de même pas rechigné à interpeller le gouvernement sur un bon nombre de sujets relatifs aux droits des femmes.

Depuis ce premier CP, des journalistes avisés ont repris l’affaire en mains, et tentent de faire passer OLF pour des représentantes d’un féminisme blanc et bourgeois qui mépriserait les femmes racisées. Voir l’article surréaliste de Madame Figaro 3.* soudainement promue spécialiste en féminisme et qui nous explique le mouvement des femmes et ses divisions internes !

 

Trouver en Madame Figaro un relais des théories des « féministes » dites « pro-sexe »,  « féministes » islamo-gauchistes et « féministes » islamistes, peut être saisissant, mais à bien y réfléchir, relayer la parole de ceux qui s’emploient à toute force à diviser les mouvements féministes, à séparer les femmes et à les enfermer dans des spécificités culturelles et religieuses propres aux systèmes de domination à l’œuvre dans leur pays où communauté d’origine, est plutôt malin.  Diviser pour mieux régner, ne peut qu’arranger le système patriarcal.

Alors même qu’elles sont les seules en réalité, à dénoncer et combattre les violences inouïes  des mariages forcés, de la relégation, des crimes d’honneur, de la lapidation, de l’infanticide des petites filles, de l’excision, de la prostitution, des violences domestiques et sexuelles, des féminicides, etc., les féministes ne trouvent jamais grâce aux yeux des mystificateurs.

Soit elles sont accusées de parler à la place des femmes « racisées », elles sont alors condescendantes, et les femmes racisées qui prennent la parole  sont-elles,  « vendues  à l’ennemi de race » (voir l’article du PIR Parti Des Indigènes de la République, sur Sophia Aram 4.*), soit elles sont accusées de colonialistes qui passent sous silence l’oppression des femmes racisées.

Les « féministes intersectionnelles », « féministes » dites « pro-sexe » et féministes islamistes » communautaristes, voire intégristes, et leurs complaisant-e-s allié-e-s. se mettent quant à elles/eux, au service du genre et de leurs frères opprimés, au détriment des droits et libertés des femmes du monde entier, allant jusqu’à cautionner leur aliénation au nom de la culture et de la religion, alors qu’elles/ils vomissent les religions dès lors qu’il ne s’agit plus de l’Islam.

Quand, au Maghreb et ailleurs, les femmes se libèrent du joug de l’oppression religieuse machiste, elles/ils les ignorent avec un manifeste mépris sexiste. 5*

Leur politique d’entrisme et de sabotage, à Lyon comme ailleurs,  gangrène qui s’étend partout où une solide formation politique, la solidarité et le courage de s’opposer font défaut, est redoutable.

 

Ce ne sont que quelques récents exemples parmi tant d’autres, d’une guerre qui ne dit pas son nom mais blesse gravement des militant-e-s, divise profondément la société et dans le cas de la prostitution, laisse depuis trop longtemps sans recours, des personnes prostituées brisées par la violence des milieux prostitueurs.

Aujourd’hui, c’est bien une heureuse victoire, mais la bataille fut, est et restera rude.

 

A l’issue de ce vote historique, nous, féministes et progressistes abolitionnistes,  n’allons pas bouder notre plaisir. Nous avons toutes les raisons de nous réjouir aux côtés des personnes prostituées qui vont enfin sortir de ce paradoxe insensé : être stigmatisées et détruites par ceux-là même qui revendiquent et/ou profitent sexuellement et/ou financièrement, de leur activité.

Nous pouvons saluer le travail formidable des associations regroupées au sein du Collectif abolition2012 et le soutien de député-e-s engagé-e-s pour la dignité et la liberté des êtres humains.

Mais ne nous faisons pas d’illusion, instituer une véritable alternative au système d’exploitation sexuelle et de domination  le plus violent qui soit, et repousser les lobbys des industries du sexe, ne se fera pas sans peine.

 

Un bon début, abolition !

Christine Le Doaré

 

*1https://ressourcesprostitution.wordpress.com/2015/06/09/la-guerre-de-lindustrie-du-sexe-contre-les-feministes/

 

 

*2 Quentin Girard ‏@quentingirard 4 juin

Tiens, une partie d’@osezlefeminisme s’est rendue compte que l’organisation était trop affiliée au PS et se barre.

 

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3.* http://madame.lefigaro.fr/societe/le-feminisme-exclut-il-les-minorites-090615-96897

4.* http://indigenes-republique.fr/politiser-la-trahison-le-cas-sophia-aram-2/

5* « Toutes en minijupe contre la campagne sois un homme et voile tes femmes «

«Rescapées de l’enfer islamistes, elles se délivrent de leur burqa », ils ne connaissent pas !

https://ldlltunisia.wordpress.com/2015/05/23/toutes-en-mini-jupe-la-contre-campagne-de-sois-un-homme-et-voile-tes-femmes

http://www.ouvalalgerie.com/monde/367-Rassemblement-en-mini-jupe-%C3%A0-Tunis-en-solidarit%C3%A9-avec-les-femmes-alg%C3%A9riennes.html

http://madame.lefigaro.fr/societe/fuyant-daech-elles-renouent-avec-la-liberte-en-retirant-leurs-burqa-080615-96891

Islamo-gauchistes, prenez-nous pour des cruches !

fanatiques_cabuLes masques tombent  et ça fait peur.

Il a longtemps été mal vu de qualifier d’islamo-gauchiste cette gauche qui se pique de vouloir libérer l’humanité en hiérarchisant les discriminations, en substituant l’islamophobie à la lutte contre le racisme, en rejetant toute critique de l’islamisme. Elle se prétend féministe, mais justifie l’oppression des femmes par le relativisme culturel.

A peine 3 mois après les attentats qui ont ensanglanté  la France,  les islamo-gauchistes multiplient les provocations et abîment la mémoire et les luttes de la gauche et du mouvement des femmes.

Les islamo-gauchistes sont des politiques qui à gauche sont complaisants avec des militants de l’islam politique et n’hésitent pas à nouer de dangereuses alliances. Ils estiment que les musulmans sont le nouveau prolétariat et donc un électorat à séduire. Les islamo-gauchistes, aussi intersectionnels et anticolonialistes attribuent donc une place à part à la religion et aux coutumes des populations musulmanes, victimes de l’état colonial français peu importe leur statut social. Et tant pis si cette religion opprime les femmes et méprise les personnes homosexuelles.

Un grand nombre de personnalités en vue dans les milieux politiques, universitaires, aussi dans les médias, comme Edwy Plenel, Tariq Ramadan, Rokhaya Diallo, Pierre Tévanian, Christine Delphy, Houria Bouteldja, Eric Fassin, Clémentine Autain, Gaiss Jasser et tant d’autres, aussi au NPA, au MRAP, au PCF, chez les Verts, dans certains groupes LGBT, au STRASS, etc., tiennent des propos et développent des stratégies qui relèvent de l’islamo-gauchisme.

Certains ont participé au  «meeting contre l’islamophobie et le climat de guerre sécuritaire » aux côtés du Parti des Indigènes de la République (PIR),  de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), d’Oumma.com, des Indivisibles, etc.

Le PIR crée en 2005 se définissait à ses débuts comme un mouvement antiraciste, c’était de bonne augure ; seulement voilà, au lieu de se consacrer à la lutte contre le racisme, il s’est enfermé dans une haine de l’occident, un anti-colonialisme revanchard, défendant l’islamisme, parlant de « philosémitisme d’état » et allant jusqu’à soutenir sans réserve, le Hezbollah et le Hamas. La réactionnaire UOIF est  farouchement opposée à l’avortement et au mariage pour tous.

Remarquez bien que ça n’a pas gêné les Jeunes communistes, le NPA, la Fondation Copernic, le PCF et tant d’autres, de figurer dans la liste des signataires de l’Appel au meeting ; certains comme EELV ont longuement tergiversé, finissant par retirer leur signature.

imagesOn est en droit de se demander où est passé le bon sens politique de cette gauche et de ces « féministes » bernées par les sirènes intersectionnelles, essentialistes et différentialistes.

Athées, mais assumant un paternalisme condescendant en associant aux femmes musulmanes des  pratiques religieuses sexistes et aliénantes ! En revanche, il est de bon ton de s’attaquer aux religions des « dominants » en oubliant opportunément que la communauté religieuse la plus persécutée aujourd’hui dans le monde, ce sont les chrétiens ! Hurlant pour les droits des Palestiniens, ignorant ceux des Syriens.

La colonisation a fait des ravages, mais toutes les sociétés patriarcales humaines ont une histoire conquérante d’invasions successives, de domination, d’exploitation et de violences. Beaucoup ont pratiqué l’esclavage, et les musulmans en premier. Mahomet a autorisé tout homme musulman à coucher avec ses esclaves, sans avoir à subvenir aux besoins des enfants nés de ces rapports (le plus souvent des viols).

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Comment expliquer l’aveuglement des LGBT islamo-gauchistes qui feignent d’ignorer l’homophobie des Stella Magliani-Belkacem et Félix Boggio Ewanjé-Epée coordinateurs du « Nous sommes les Indigènes de la République » et qui revendiquent  « Dénoncer la tentative de faire de l’homosexualité une identité universelle qui serait partagée par tous les peuples et toutes les populations » et qui ont accusé Fadela Amara d’avoir appelé à l’émergence « d’un mouvement gay dans les quartiers » ?!

Houria Boutelja du PIR parle « d’homosexualité imposée » et « d’impérialisme gay » et n’hésite pas à affirmer que « le mode de vie homosexuel n’existe pas dans les quartiers populaires». Pour Youssef Al-Qaradawi de l’UOIF,  l’homosexualité est une « une dépravation de la virilité et un crime contre les droits de la féminité ». Il pense aussi que tuer les homosexuels n’est « qu’un moyen pour épurer la société islamique de ces êtres nocifs qui ne conduisent qu’à la perte de l’humanité ».

quenelles manifpourtousphoto prise lors de la dernière Manifpourtous Paris (collusion des totalitarismes religieux).

Cette manière de revisiter jusqu’à la nausée les responsabilités de l’état colonial français, de favoriser des replis communautaristes et religieux, de fragiliser la laïcité, n’aident en rien à régler les problèmes.

Que la politique des banlieues soit un échec est une évidence, en revanche, vouloir nous faire croire qu’il y aurait aujourd’hui en France, des discriminations organisées par une République d’ordre colonial et raciste est un grotesque mensonge. Idéaliser les pays d’origine aussi.

Les islamo-gauchistes font la promotion du terme  »islamophobie » pour interdire toute critique de l’islam politique (salafistes, frères musulmans). Pourtant, c’est un droit fondamental dans une démocratie, de rejeter et critiquer toute doctrine, tout dogme religieux ou politique.

D’un côté le PIR et autres islamo-gauchistes, de l’autre le  Bloc identitaire d’extrême droite, morbide tenaille identitaire.

ob_2db35e_10351821-10152640238464074-23160325570 Photo prise lors des manifestations pro-Palestine de l’été 2014 à Paris Place de la République

Le pire encore en tant que féministe, c’est d’être confrontée  à des militants qui se disent de gauche et féministes et qui en guise de féminisme cautionnent un féminisme complaisant envers les injonctions sexistes de l’islam politique. Nombre de « féministes » intersectionnelles que je qualifierais d’islamo-gauchistes vantent les bienfaits du voile, hijab ou niqab alors que des femmes sont harcelées et emprisonnées pour ne pas le porter ailleurs, en Iran, au Qatar, en Arabie Saoudite …

Le féminisme ne s’accommode jamais à la sauce de l’oppresseur ! Il n’a jamais cautionné le mariage des adolescents, le mariage forcé, le port du voile, hijab ou niqab,  les certificats de virginité, … qui ne s’imposent qu’aux femmes dans le but de les contrôler et de les réserver à un « propriétaire ». Ces islamo-gauchistes valorisent les collectifs 8marspourtoutes, les groupes de femmes voilées, comme celui des mamans de Christine Delphy mais ignorent le Collectif des Femmes sans voile d’Aubervilliers qui résiste aux injonctions du Conseil du Culte musulman : « Le voile est une prescription qui recommande au Prophète de « dire à ses femmes, à ses filles et aux femmes des croyants » (Coran 33-59), de l’arborer pour la réserve qu’il leur impose ». Lecture littéraliste et patriarcale s’il en est. Si les femmes d’origine maghrébine du collectif d’Aubervilliers contestent le voile, ce n’est certainement pas par racisme, mais parce qu’il marque une inégalités entre les femmes et les hommes, dans l’espace public. Selon elles, il est un instrument de domination et de restriction de liberté : « Exigé dans les pays les plus conservateurs, il est toujours le premier acte d’autorité des djihadistes dans les villages conquis (Irak, Syrie, Mali, Nigeria…), que les femmes soient musulmanes ou non. Il est devenu leur étendard de par le monde. Il s’accompagne de la suppression de toute liberté pour les femmes. »

Le féminisme vise à l’anéantissement du système patriarcal pour émanciper les femmes et par là-même toute l’Humanité, pas à son aménagement pour satisfaire un pouvoir politico-religieux. Le mouvement de libération des femmes est universel et laïque, il noue des solidarités entre les femmes du monde entier qui subissent les discriminations et violences identiques de la domination masculine.

islamo-gauchistes

Le concept de « féminisme blanc » est une imposture d’autant plus révoltante que l’intersectionnalité des luttes à la sauce islamo-gauchiste ne sert qu’à noyer les revendications, droits et libertés des femmes dans d’autres agendas politiques.

A l’évidence, renvoyer la laïcité et les religions à la sphère strictement privée est la meilleure garantie pour les femmes de parvenir à l’égalité. Pourtant les islamo-gauchistes nous expliqueront bientôt que la religion des « opprimé-e-s » est progressiste, que la prostitution c’est très bien pour certaines femmes mais que d’ autres doivent être voilées, et que le féminisme « occidental » est plus dangereux pour les femmes racisées que les violences de la domination masculine !

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Christine Le Doaré


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