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Féministes ? Ma Chapelle oui !

Ils zonent et opèrent des trafics, ici revente de cigarettes, elles s’occupent des enfants

Dans le quartier du métro La Chapelle dans le 18ème arrondissement de Paris, depuis longtemps la vie est compliquée. Hormis la Halle Pajol et le jardin d’Eole plus haut, au métro Marx Dormoy, le quartier est délaissé. Je le connais bien et depuis longtemps.

Urbanisme : rénovation immobilière inexistante, palissades, grillages sous le métro aérien,… (Un jardin partagé récent, plutôt désert, samedi 20/05/ à 14:00 : une personne)…

Commerces : boui-boui en pagaille, ouvrages qui nous parlent des « devoirs de LA femme » ou de sa pudeur, vêtements d’un autre temps pour mieux l’enfermer et l’entraver… (Rue Jean-Pierre Timbaud c’est pas mal non plus)…

Propreté en berne, pissotières à ciel ouvert, odeurs nauséabondes …

Trafics en tous genres et à la vue de tous, contrebande de cigarettes proposées à tous y compris aux mineurs, produits dangereux,…

Drogues, prostitution, petits caïds et mafias font leur loi…

Harcèlement des femmes, insultes, menaces, contrôle et peur … ;

Les habitants se débrouillent comme ils peuvent avec leur environnement. Là comme ailleurs, (car cette situation n’est pas limitée à La Chapelle mais se retrouve dans nombre de quartiers de Paris, de banlieue, et dans toutes les grandes villes en France), ce sont les populations les plus vulnérables, en particulier les femmes qui trinquent le plus. Les femmes sortent pour faire les courses, gamins sur le dos, accrochés au chariot et à la poussette, les enfants, vous comprenez, c’est leur affaire ; les hommes eux, ont mieux à faire. Ils occupent l’espace public, rues, squares, cafés, par groupe, communauté, business, selon des règles connues d’eux seuls.

Les pressions communautaires sur les femmes sont criantes, dehors pour faire les courses et s’occuper des enfants, elles sont majoritairement voilées quand elles ne portent pas hidjab et abayas.

Paradoxe s’il en est, dans ce quartier de grande mixité, chacun.e semble enfermé.e dans sa communauté, religion ; les femmes et les hommes le plus souvent, sont séparés dans l’espace public. Egalité, mixité ? Où ça ?

Quand on débarque la première fois dans le quartier, on se demande un peu à quelle époque et dans quel lieu on se trouve. Il y a longtemps dans les années 70/80 il y a eu un mouvement féministe avec en projet, la liberté, l’égalité, l’émancipation pour toutes et tous. Il y a longtemps.

 

L’arrivée de migrants, majoritairement masculins, n’a fait qu’amplifier et se dégrader une situation qui préexistait depuis longtemps. Plus d’hommes massés dans l’espace public, plus de promiscuité, de trafics, et plus de harcèlement. Les témoignages de femmes qui se plaignent de regards insistants, d’insultes, de menaces, de violences et de celles qui déclarent éviter de sortir ou ne pas sortir seules tard le soir, sont légions (* 1)

Savons-nous combien de femmes sont concernées ? Non, impossible de le savoir.

 

Une association « laïque et apolitique » SOS La Chapelle (*2) s’est constituée pour dénoncer cet état de fait et demander que des mesures soient prises pour que cessent les trafics et le harcèlement à l’encontre des femmes. Les médias ont relayé leur appel et depuis l’affaire fait grand bruit ; les pouvoirs publics, la Mairie du 18ème, la Mairie de Paris, la préfecture et l’état sont bien forcés de réaliser l’ampleur des nuisances vécues par les riverains et le réel danger auquel doivent faire face les femmes du quartier. Toutes les femmes.

 

Des solutions existent et en grand nombre pour qui veut vraiment s’intéresser au problème. Je peux en citer quelques-unes :

  • Vis-à-vis des migrants : Ouvrir des centres d’accueil en quantité suffisante et étudier rapidement les dossiers, mettre les femmes et les enfants à l’abri, intégrer tous ceux qui resteront en les informant impérativement des valeurs et règles fondamentales de la République, notamment mais pas seulement en matière d’égalité femmes-hommes, en leur donnant à toutes et tous, un enseignement de base, notamment en français ;
  • Vis-à-vis de toute la population : réhabiliter le quartier (logements, équipements, squares, commerces, la station de métro…) ; réinstaller une police de proximité et des unités de protection notamment le soir, également de verbalisation en cas de trafic et de nuisances ; nettoyer l’espace public régulièrement et plusieurs fois par jour si nécessaire ; adopter des dispositifs pour sécuriser les parcours des femmes la nuit, conduire des marches exploratoires pour y parvenir (*3)…

 

Ce qui m’exaspère le plus, hormis les élus et plus généralement les autorités qui laissent les situations dégénérer pendant des années avant de faire leur travail, c’est l’attitude de déni de nombre de gens de gauche et de féministes qui laissent au Front National un boulevard pour instrumentaliser une situation effectivement, indéniablement inadmissible.

Egalité, liberté, laïcité bafouées partout. Les femmes subissent depuis des décennies un puissant retour arrière, les mouvements féministes des années 70/80 n’imaginaient certainement pas que dans nombre de territoires de la République, des femmes seraient de nouveau infantilisées, enfermées dans une communauté, une religion, réduites à leur rôle de fille, sœur, puis femme, et mère de… ; encore moins que les femmes devraient trois décennies plus tard, toujours autant redouter le harcèlement de rue, les agressions physiques, les viols dans l’espace public (ou intime d’ailleurs).

Continuer de parler d’égalité dans un tel contexte a comme un gout amer, égalité pour qui ?

 

Et pourtant, il est des féministes pour oser s’offusquer de la pétition de SOS-La Chapelle ! Il est des féministes pour douter et même critiquer, ridiculiser celles et ceux qui refusent de subir une telle situation. Une journaliste qui témoignait de son vécu quotidien dans le quartier a été contrainte de protéger ses tweets, harcelée à son tour par des féministes et des gauchistes sur Tweeter ! (*4)

Au prétexte qu’il ne faut pas stigmatiser une population, une communauté, une religion, les migrants, des féministes sont dans le déni des réalités et contestent aux femmes en danger le droit de se défendre. Comme à Cologne ! Je crois bien que les féministes des années 70/80 les auraient traitées de vendues. Vendues à une idéologie et une stratégie politiques, par clientélisme électoral. Ne parlons même pas des essentialistes et racialistes du PIR (Parti des Indigènes de la République, Houria Bouteldja) ni de leurs cautions islamo-gauchistes, c’est aussi le cas de PayetaSchnek ou de certaines Insoumises sur les réseaux sociaux, c’est le cas de Caroline de Haas qui pense que tout est question d’urbanisme et qu’élargir les trottoirs va suffire à régler le problème.

Les classes moyennes quittent le quartier, toutes les femmes ou presque qui sont amenées à y rester subissent la domination masculine la plus caricaturale qui soit, mais non, il faudrait se taire et les laisser vivre un cauchemar quotidien pour ne stigmatiser ni ne gêner personne. Une fois de plus, je suis forcée de constater que grâce à la convergence des luttes sauce intersectionnalité gauchiste, le féminisme récupéré de toute part et amplement dévoyé est en danger de mort et que la domination masculine a de beaux jours devant elle.

 

Il faut le dire haut et fort, de telles situations, les femmes n’ont pas à les payer. Tout déni, toute complaisance avec le sexisme, le machisme de la domination masculine et ses violences, et sous quelque forme que ce soit, est une trahison envers les femmes, toutes les femmes, et envers le féminisme. Beaucoup de celles qui se revendiquent aujourd’hui du féminisme, se font des illusions, elles ne font que le saborder et les femmes avec.

 

Christine Le Doaré

 

*1. http://www.leparisien.fr/paris-75018/harcelement-les-femmes-chassees-des-rues-dans-le-quartier-chapelle-pajol-18-05-2017-6961779.php

 

 

*2. https://www.facebook.com/SOS-La-Chapelle-285969888429464/

 

 

*3. http://www.ville.gouv.fr/?marches-exploratoires-de-femmes

 

*4.

Tribune collective « Silence, on viole »

RE-BLOG

imagesEn réaction aux séries de violences sexuelles et viols de femmes par des groupes d’hommes en majorité « demandeurs d’asile ou en situation irrégulière », simultanément dans différents pays européens, cette tribune collective féministe que chacun-e peut signer, postée sur Femme et libre : http://yaelmellul.livehost.fr/2016/01/11/silence-on-viole/Silence, on viole.

Silence, on viole.

Cologne, Stuttgart, Berlin, Düsseldorf, Francfort, Munich, Vienne, Salzbourg , Zurich, Helsinki…

Depuis quelques semaines des associations et personnalités de gauche, féministes, antiracistes, se sont engagées contre l’état d’urgence et la déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux. (http://www.nousnecederonspas.org/sortir-de-letat-durgence)
Ce sont des engagements légitimes, que nous ne partageons pas forcément, mais que nous respectons infiniment.

En revanche, au vu des comptes-rendus journalistiques et policiers de plus en plus détaillés sur le tsunami d’agressions sexuelles dont ont été victimes des centaines de femmes en Europe le soir de la Saint-Sylvestre, nous attendons encore des engagements et des condamnations aussi fermes et unanimes de la part de ces mêmes associations et personnalités, féministes, de gauche, anti racistes.
Plusieurs centaines de femmes ont été agressées sexuellement pendant la nuit de la Saint-Sylvestre en Allemagne.
Ces agressions sexuelles de masse pourraient avoir été organisées, a indiqué le ministre allemand de la Justice, Heiko Maas, sur la chaîne télévisée ZDF mercredi. « Le tout semble avoir été coordonné », a-t-il dit.
Les récits des victimes sont terrifiants.
Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier à Cologne, des agressions sexuelles de masse ont eu lieu parmi la foule rassemblée devant la gare centrale et sur le parvis de la cathédrale pour admirer les feux d’artifices. Selon les premiers témoignages, environ un millier d’hommes, qui « d’après leur apparence physique seraient originaires des pays arabes ou d’Afrique du Nord », ont attaqué en groupe des dizaines de femmes. Ils en ont profité pour toucher leurs poitrines et leurs parties génitales ou leur voler leurs smartphones, portefeuilles et autres objets de valeur, comme le rapporte le quotidien Süddeustche Zeitung.
Le nombre de plaintes liées aux violences sexuelles de Cologne a grimpé à plus de 500. Ce bilan n’a cessé d’augmenter jour après jour. Les suspects sont principalement des «demandeurs d’asile» ou des «immigrés en situation illégale», a indiqué samedi la police locale. Sur ce total de plaintes, environ 40% ont été déposées pour des agressions sexuelles, a également dit la police. Jusqu’à présent, on n’évoquait que 170 plaintes déposées.

«Les personnes sur lesquelles enquête la police criminelle sont originaires en grande partie de pays d’Afrique du Nord. En grande partie, il s’agit de demandeurs d’asile et de personnes qui se trouvent en Allemagne illégalement», explique la police de Cologne. Elle précise néanmoins que «les enquêtes pour savoir si et dans quelle mesure ces personnes ont un lien avec les délits commis dans la nuit du Jour de l’An se poursuivent».

De son côté, la police fédérale a identifié 32 suspects, dont 22 demandeurs d’asile a indiqué vendredi soir le ministère allemand de l’Intérieur, actualisant de précédents chiffres. La police de Cologne, dont une centaine d’enquêteurs est mobilisée pour exploiter notamment 350 heures de vidéo. Un porte-parole de la police locale a indiqué alors que, «dans certains cas, la trace des téléphones portables dérobés le soir du Nouvel An conduisait vers des centres d’accueil de demandeurs d’asile ou à leur proximité immédiate».

Des enquêteurs y voient la main de la mafia marocaine.

En réponse à ces évènements, Mme Henriette Reker, la maire de Cologne, exhorte les habitantes de Cologne à « s’adapter à ces genres de comportement », afin de faciliter l’intégration des migrants.
Autres conseils de l’élue: se tenir à une distance de la longueur d’un bras de tout personne, ne jamais se promener seules, et de demander l’aide des passants en cas de besoin. Tout ça fait partie d’un « code de conduite » qu’elles devront désormais adopter.

Alors que Cologne avait été la première à être touchée par ce déchaînement de violences sexistes et sexuelles, suivie par Hambourg (où 50 plaintes ont été enregistrées pour agressions sexuelles) et Stuttgart, les médias allemands évoquent à l’heure actuelle d’autres villes notamment Berlin, Düsseldorf, Francfort, Munich, mais aussi Vienne et Salzbourg en Autriche et Zurich en Suisse.
Un niveau inhabituel de harcèlement sexuel à Helsinki la nuit du Nouvel An a également été constaté. Trois cas d’agressions sexuelles ont été rapportés, dont deux ont donné lieu à des plaintes, dans la plus grande gare d’Helsinki, où s’étaient rassemblés quelque 1.000 demandeurs d’asile, pour la plupart irakiens, selon un communiqué de la police. Les suspects, trois demandeurs d’asile, ont été placés en détention. (Note 1)

Alors que nous savons désormais que les femmes réfugiées sont massivement victimes de viols et de violences sexuelles dans l’indifférence la plus totale (Note 2), alors que lorsque nous le dénonçons, certaines ONG nous répondent que ce n’est pas « le problème » (Note 3) nous posons la question: par quel miracle ces violeurs sont-ils devenus non seulement aux yeux de la société mais aussi des associations progressistes des intouchables ?

Depuis une semaine, alors que nous dénonçons ces violences, on nous demande à gauche de nous taire, ou de « rester prudentes » afin de ne pas « faire le jeu ». Même réaction que les pouvoirs publics : déni et minimisation. Par ce fait ces victimes comme toutes les victimes du monde entier se voient à nouveau dire qu’elles ne sont pas les bonnes victimes, que leurs agresseurs ont des circonstances atténuantes, qu’elles doivent prendre sur elles. Que n’aurait-on pas entendu si ces femmes avaient été violées par des groupes de skin-heads !
Ce « deux poids deux mesures » dans les dénonciations est proprement insupportable et parfaitement indigne. Notre vocation en tant que féministes et progressistes est d’être aux côtés de toutes les femmes victimes de violence masculine, d’où qu’elle vienne, même des hommes que nous sommes censés défendre.

Oui nous savons que ces agressions sont « récupérées ». Mais les femmes réfugiées comme européennes n’ont pas à subir des viols dans notre indifférence parce que nous avons peur de passer pour racistes auprès de gens qui le sont déjà. La peste brune prospère dans nos silences… Ce qui fait le jeu de l’extrême-droite c’est le déni et le mensonge, ce qui soulève l’indignation et la méfiance des peuples c’est le refus de dire la vérité, c’est de faire taire les victimes et de minimiser l’horreur qu’elles ont subie, voilà ce qui fait le jeu des extrêmes… En nous taisant ou en relativisant nous donnons à l’extrême droite la possibilité de faire croire à son mensonge qu’elle serait la seule à se préoccuper de la sécurité et de l’intégrité des femmes.

Enfin, à propos de ces interminables procès d’intentions qui nous ont été faits ces derniers jours nous répondons que ce qui s’est passé à Cologne et ailleurs, c’est que encore et toujours les victimes se voient dire qu’elles ne sont pas les victimes et que leurs agresseurs ne sont pas les coupables, on nous dit encore et toujours que si on écoute et on laisse parler les femmes, on va faire le « jeu » d’un nouvel agenda : quand nous dénonçons Cantat, nous ferions le jeu de la droite, quand nous dénonçons Tron, nous ferions le jeu de la gauche, quand nous dénonçons DSK, nous ferions le jeu des antisémites, quand nous dénonçons les violences d’hommes racisés, nous ferions le jeu de l’extrême-droite…

Ce qui est certain c’est que les femmes sont éternellement les pions de ce jeu des hommes, ce qui est sûr c’est que cette nuit-là à Cologne et ailleurs des femmes ont été violentées, meurtries et saccagées et que la seule chose qui puisse émouvoir ou compter, c’est le « jeu » des uns et des autres.

Ce qui s’est passé à Cologne et ailleurs c’est que encore et toujours des victimes ont été mal traitées, silenciées et enjointes de se taire parce que les intérêts des uns sont prioritaires sur ceux des autres.

Une chose reste certaine depuis plus de 5 000 ans : la domination masculine se porte bien et les violences des hommes resteront impunies.

Alors, si même les forces de gauche ne les dénoncent pas, qui sera au côté de ces femmes ?

 

Premières signataires :

Lise Bouvet
Christelle Di Pietro
Solveig Halloin
Diké Justice
Christine Le Doaré
Martine Martiney
Yael Mellul
Catherine Moreau
Francine Sporenda
Ana-Luana Stoicea-Deram

Militantes Féministes.

Et

Arlette Zilberg – Laurent Bouvet – Florence Humbert – Monica Art – Catherine Grenier – Geneviève Brûlé – Virgil Brill – Monica Plaza – Fréderic Fredj – Ziad Goudjil – Denis Maillard – Didier Lesaffre – Agnès Menetrier – Denis Sénamaud – Renée Fregosi – Françoise Courtiade – Marie Jauffret – Marie-Christine Rigal – Magali Co-Vergnet – Marie Rivet – Lilas Goldo – Pascale Zussy – Juan 23 – Muriel Cohen – Noushka Tsuko – Annie Duprat – Laurence Delarbre – Antonin Congy – Anouk Charbonnier – Gregoria Gutiernez – Marie-Jo Bonnet – Cathie Lenybellet – Michelle Soulat – Christophe Lozzi – Bernadette Doleux – Juliette Doroy – Karine Patte – Laurence Gelormini – Françoise Roux –  Nadine Masson-Boukhobza –  Frédérique Grumbach – Anna Bobillo-Aubert – Fred Le Querrec – Dominique Mercier – Cassan-Fayard – Christine Raynaud – Sandra Martial – Yann Patin de Saulcourt – Teugels Jéssica –  Jean Paul Brenelin – Marie Jo Bonnet – Audrey Harel – Lydie Van den Bussche – A. de Liedekerke – Sophie Albert-Hamecher – Celine Morana – Jean Paul Brenelin – Céline Charpot – Isabelle Gayrard Auzet – Naqdimon Weil – Frédérique Le Querrec – Simon-Pierre Badoc – Karim Bey SMAIL – Sylvie Sieber Hochar – Didier Savard – Jacques Riguidel – Serge Vannerom – Anne-Sophie Chazaud – Micheline Carrier – Frank Limido – Fabienne Courvoisier – Riguidel Jacques – Aliaa Fanidi – Marion Reiler – Gilles Parise – Anouk Charbonnier – Danielle Fiaschi –  Myriam Lepron – Aline Tailamé – Cecile Piessal – Marie-Laure Benoit  – Micheline Carrier – Élaine Audet – Adeline Cerutti – Lavarec – Claude Grunspan – Sarah d’Epagnier – Hypathia – Mass – Sandra Daulon – Christine Gamita – Caroline Catino – Violaine SABOT – Armingaud Corinne – Christian Gaudray – Nicole Aubard – Fabienne Warin- Daniel Lattanzio – Leriche Corinne – Remy Cecile – Brigitte Maillard – Thierry Duvernoy – Annick Proriol – Lorraine Lefebvre – Déborah Hendrickx-Sarda – Szuchendler Nicolas – Jeegers Bea – Jeanne Jorette – Serge PAULOU – Lydie Van den Bussche – Marie Cheul – Odile Steller Chaumeton – Cathie Monacelli Gamond – Coralie Abadie – Leuwers Reine – Chassin Nicole – Lucie Bourassa – Valérie Catanzaro – Kantjas Marie Helene – Philippe-Emmanuel Toussaint – Patrice Kappel – Arlette Chobli – Siegler Véronique – Francine Lejeune – Tracy Allard –

 

Vous pouvez signer ce texte en laissant un commentaire ci dessous.

 

 

Note 1
http://www.lemonde.fr/europe/article/2016/01/07/la-police-de-cologne-reconnait-avoir-ete-depassee-lors-des-agressions-du-nouvel-an_4843553_3214.html
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2576251/2016/01/06/Le-recit-terrifiant-d-une-victime-de-Cologne.dhtml
http://www.letemps.ch/suisse/2016/01/07/agressions-sexuelles-zurich-nuit-31-decembre
http://www.lepoint.fr/monde/suisse-des-agressions-sexuelles-aussi-a-zurich-la-nuit-du-31-decembre-07-01-2016-2007899_24.php
http://mobile.lesoir.be/1087899/article/actualite/monde/2016-01-07/niveau-inhabituel-harcelement-sexuel-helsinki-nuit-du-nouvel-an
http://www.leparisien.fr/faits-divers/violences-du-nouvel-an-a-cologne-le-nombre-des-plaintes-grimpe-a-379-09-01-2016-5435831.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F
http://mobile.francetvinfo.fr/monde/europe/violences-a-cologne/agressions-du-nouvel-an-a-cologne-la-police-enregistre-desormais-plus-de-500-plaintes_1262161.html#xtref=http://m.facebook.com
http://mobile.lemonde.fr/europe/article/2016/01/10/les-violences-de-cologne-ont-ete-probablement-planifiees-selon-le-ministre-de-la-justiceallemand_4844650_3214.html?xtref=http://m.facebook.com

http://www.lejdd.fr/International/Europe/Violences-contre-des-femmes-a-Cologne-ce-qui-s-est-vraiment-passe-767815

Note 2
http://www.europeanyoungfeminists.eu/2015/12/15/women-refugees-why-we-need-to-understand-human-rights-from-a-womens-rights-perspective/
http://www.nytimes.com/2016/01/03/world/europe/on-perilous-migrant-trail-women-often-become-prey-to-sexual-abuse.html
http://www.buzzfeed.com/jinamoore/un-refugees-agency-admits-sexual-abuse-risks-after-buzzfeed#.qfjgZQ2Gg
http://www.gatestoneinstitute.org/6527/migrants-rape-germany
http://tempsreel.nouvelobs.com/l-obs-du-soir/20151216.OBS1522/dans-la-jungle-de-calais-la-peur-des-femmes-migrantes.html

Note 3
http://www.slate.fr/story/108779/femmes-refugiees-viol


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