Le hijab, et nous, les femmes

imageLa délicatesse est à Mme Morano, ce que le hijab est à la liberté

Nadine Morano et la délicatesse sont de parfaits antonymes mais, il faut tout de même le dire, si le hijab était un signe de liberté, les hommes en seraient tous affublés.

Depuis cette nouvelle sortie tonitruante de Nadine Morano de son lieu de villégiature, tout le monde s’en mêle, les médias comme d’habitude font leurs choux gras de l’insignifiant et les politiques présents à Paris se bousculent devant les micros.

A vrai dire, cette polémique à la française est parfaitement ridicule.

Tout d’abord, Mme Morano ne nous a jamais habitué-e-s à la subtilité, elle s’attaque à une femme dont elle ne connaît rien et l’instrumentalise en la mettant en photo sur son blog.

Je veux bien croire qu’elle a été choquée par le manque de liberté de cette femme qui contrairement à son mari, ne s’est pas baignée, mais il y a bien d’autres façons de traiter de cette question.

Les journalistes comme les médias reprochent à Mme Morano de s’être ainsi emportée, d’avoir fait preuve d’intolérance, de confondre laïcité et racisme et rappellent à l’envie ce que chacun-e sait pertinemment, à savoir : la laïcité ne consiste pas à entraver la liberté de culte.

En revanche, personne ne se précipite pour rappeler que l’oppression des femmes a de multiples visages et que les obligations religieuses imposées aux femmes, ne sont le plus souvent que le fruit de l’imagination et de la volonté des hommes, férus de soumettre les femmes à leur contrôle.

Effacer les femmes de l’espace public en les affublant d’oripeaux qui ressemblent à de sinistres linceuls, dans le but de les dissimuler à la vue de ceux qui ne savent pas se contrôler ou encore, parce qu’ils les considèrent impures, tout ceci relève bien de la violence machiste.

Invisibiliser les femmes et les condamner à n’être que la propriété privée d’un homme, le mari, (le père ou le frère en attendant) en prétextant que telle est la volonté de Dieu, relève bien d’une violence psychologique patriarcale.

Car enfin, dans TOUTES les religions, le voile/hijab révèle essentiellement, une haine des femmes.

Le voile, est bien le drapeau insidieux d’un apartheid de genre, puisque seules les femmes et de rares dignitaires islamistes, (comme en Iran), le portent.

Comme le dit si bien l’écrivain algérien Mohamed Kacimi, « Le voile est un symbole de 3 000 ans de machisme religieux ».

En effet, l’auteur nous rappelle que le voile devient une obligation théologique avec la chrétienté et que c’est Saint Paul le premier qui impose le voile aux femmes.

Le voile est utilisé par l’église « comme un instrument de ségrégation qui fait de la femme un être inférieur, non seulement vis-à-vis de l’homme, mais aussi de Dieu ».

Dans le Coran, il est fait référence à une étoffe recouvrant le corps et plus précisément la poitrine, mais nullement de hijab recouvrant les cheveux et encore moins le visage.

C’est la révolution iranienne de 1979 qui généralise le voile, le hijab « innovation sortie tout droit de la tête des tailleurs islamistes, a supplanté le haïk traditionnel, un carré de tissu blanc. »

L’auteur nous explique que la différence fondamentale entre les 3 religions monothéistes est que l’Islam est « venue au monde comme religion d’état et une religion de conquête qui n’a pas souvent été minoritaire et qui n’a pas été un exemple de tolérance ».

Selon lui, « le hijab est l’effacement et l’abolition virtuels des femmes… Toute fille pubère est donc perçue comme honteuse. Elle est éduquée pour se percevoir, depuis l’âge de 8 ans, comme un objet sexuel potentiel qui doit être dérobé aux yeux de la foule concupiscente. Derrière chaque voile, il y a trois mille ans de haine envers la femme qui nous regarde. » http://m.slateafrique.com/97015/linvention-du-voile-religion-machisme

Par quel raisonnement, tant de gens en France, en arrivent à confondre des notions telles que : la tolérance, le racisme et l’oppression des femmes ?

Ceux qui pensent qu’il faudrait faire preuve de plus de tolérance, revendiquent-ils une tolérance envers l’oppression machiste ?

Ceux qui accusent de racisme les personnes qui s’inquiètent de l’accroissement constant dans l’espace public, du port d’un symbole non pas religieux mais machiste, sont-ils également prêts à cautionner d’autres manifestations machistes dans le même espace public ?

Quelle culpabilité, quelle distorsion idéologique aveuglent ainsi ceux qui ont si peur d’être pris en défaut de « politiquement correct » ?

Bien entendu, il est indispensable de refuser les amalgames et de faire la différence entre la condamnation féministe des stigmates de la domination masculine et par exemple, une récupération politique indécente par l’extrême droite.

Il ne s’agit évidement pas d’agresser les femmes qui portent le hijab, simplement de pouvoir en débattre en toute lucidité et de questionner l’obscurantisme religieux quel qu’il soit et dans tous ses aspects oppressifs.

Les athées subissent, terriblement tolérants quand on y pense, forcé-e-s d’être les otages silencieux de l’influence grandissante des religions dans la sphère publique et la géopolitique mondiale.

C’est terriblement oppressant.

Personnellement, je tolère les religions tant qu’elles restent dans la sphère privée.

Tout ce prosélytisme religieux est accablant : des revendications incessantes pour gagner toujours plus de terrain, un affichage ostentatoire des symboles, des guerres de religion qui dévastent le monde, leur instrumentalisation politique par des voyous qui n’ont de cesse d’asservir des populations et soumettre les femmes, etc.

La liberté de ne pas croire, de vivre dans une société qui ne soit pas imprégnée du religieux au point de tant peser sur nos vies et politiques publiques, doit être réaffirmée.

Faut-il le rappeler ? Tous ces communautarismes, règles, interdits, menaces et massacres, s’amplifient au nom d’un prétendu Dieu (vous remarquez que bien sûr qu’il est masculin !) sans même que la probabilité de son existence n’ait jamais été établie.

Croire est un espoir irrationnel, l’invention d’une éternité, la négation de la réalité d’une fin inéluctable et ce dès notre conception, notre temps de vie étant d’emblée, limité.

La condition humaine c’est de le savoir, de l’assumer et ne pas imposer aux autres ses techniques empiriques pour y faire face, qu’elles se nomment spiritualité, humanisme, religion ou je ne sais quoi d’autre.

Les croyants intelligents et éduqués qui ne s’opposent pas à cette ingérence grandissante, espérant quelques retombées pour leur propre religion, sont aussi redevables de cet état des lieux ; les athées qui au nom d’une obscure idéologie, cautionnent l’intransigeance terrible des dogmes religieux, tout autant.

Il ne fait pas de doute que les hommes règnent toujours en maîtres du monde, eux aussi souffrent des violences religieuses, mais ils ne risquent jamais autant que les femmes.

Il serait temps que les tous les athées, les femmes en particulier, se réveillent pour rappeler que face à ce qui n’est même pas une hypothèse, ne pas croire est amplement aussi légitime, si ce n’est plus, que croire et que les croyants n’ont pas à imposer de la sorte leur imaginaire.

Pour conclure j’imagine une fiction qui – et c’est tout de même un comble -, aurait à elle seule, le pouvoir de mettre un terme à toute polémique sur le hijab, mais qui je le crains, n’a guère de chance de se produire :

Breaking news : à la stupeur générale, le Conseil du culte musulman annonce en ce mois d’août 2014, qu’en l’absence de directives claires dans le Coran, c’est au tour des hommes de porter librement le hijab !

10 Responses to “Le hijab, et nous, les femmes”


  1. 1 marieuh 21/08/2014 à 10:34

    Bonjour,

    pour commencer, ma région natale s’excuse platement d’avoir engendré Mme Morano. Elle est à la Lorraine, ce que Justin Bieber est au Canada, on est pas fiers.

    Ensuite, c’est la première fois que j’interviens sur le sujet du voile. Ma foi (façon de parler) c’est un sujet sur lequel j’ai vraiment lu tout, son contraire, l’opposé et l’inverse.
    Entre une dénonciation légitime du machisme et des femmes le portant qui défendent leur droit de le porter, j’avoue que c’est un sujet sur lequel je suis bien paumée.

    Au moment où ce sujet était le plus brulant, c’était bien pire. Les critiques légitimes se mélangeaient trop souvent à de la xénophobie pure et simple et je trouvais ça particulièrement dérangeant. D’autant plus que maintenant, il est quasi impossible de faire une critique raisonnée et argumentée sans passer soi-même pour au mieux un intolérant, au pire un raciste. Certains ont bien capitalisé sur cet état de fait et ça me désole mais au final, ça tend à me faire penser qu’il faut vraiment reprendre ce genre de débat des mains des ultras/l’immigrationcaymal/la France perd ses valeurs chrétiennes (lol) et autres imbécilités de ce genre.

    Quand j’en ai eu marre de vraiment rien comprendre, je me suis tournée vers la seule personne qui pouvait, je pensais, m’apporter une réponse sensée à ce sujet: la seule femme voilée que je connaisse.

    Alors, elle est pas française, ni arabe d’ailleurs mais asiatique (indonésienne pour être précise) comme une majorité de musulmans de nos jours il me semble.

    Je l’ai connu alors qu’elle finissait un master de biologie/ écologie (un truc du genre) au Japon. Elle me semblait vraiment loin de l’archétype de la femme soumise et c’est pour ça que je lui ai demandé pourquoi au juste elle portait le voile (le hijab).
    Elle m’a citée le passage du coran qui parle de ça, m’a dit que l’étendue de la couvrance était question de point de vue. Qu’elle s’habillait de manière à être à l’aise et safe.
    De toute évidence, sa foi plus qu’un réel choix personnel guidait son port mais ça avait pas l’air de l’entraver plus que ça. Elle m’a dit qu’elle respectait les femmes portant le niqab en précisant que c’était plutôt mal vu dans son pays.

    Me suis dit bon, quand un truc est ancré si profond depuis si longtemps, ça doit être difficile à questionner quand même et j’ai pas pu m’empêcher de faire un parallèle avec certaines habitudes occidentales.
    Alors, le parallèle est certes démesuré mais j’ai l’impression que le principe est le même.
    Par exemple, faire accepter aux femmes occidentales que ne pas se raser les guiboles, ça se fait, c’est ni sale ni gravissime.
    Alors comme dit quelques lignes plus haut, j’suis consciente que la mesure est pas la même mais j’ai l’impression que le mécanisme qui rend l’acceptation d’un truc qu’on est poussées à faire depuis si jeunes comme étant parfaitement machiste et déraisonné est aussi dure dans les deux cas.

    Je pense que même si j’arrivais à convaincre ma copine Sofi que son voile est un instrument parfaitement inutile et machiste (elle est loin d’être bête, je pense qu’elle a déjà fait ce raisonnement toute seule) elle s’en sentirait pas moins à poil et vulnérable sans. De la même manière qu’on convainc facilement une occidentale que ça devrait être parfaitement acceptable de se balader les quilles à l’air et pleine de poils, c’est une autre chose de les voir mettre en pratique ce principe (là dessus, j’suis souvent coupable aussi d’ailleurs).

    Du coup, j’en suis toujours à mon point de départ en matière d’indécision. Ce que je sais, ce que je pense être le mieux pour la gent féminine (et tout le monde au final) se télescope avec des habitudes difficiles voire impossibles à perdre et des croyances illogiques qui sont deux facteurs d’un entêtement virulent à ne pas penser les problématiques de façon raisonnée.
    J’irais bien débattre les dames en niqab que je croise quand je fais mes courses mais à part perdre mon temps et le leur, j’ai pas l’impression que ça servirait à grand chose. Sauf que je me trompe peut-être. J’en sais rien… et ça m’agace.

    /pavé césar.

    Bonne journée ^^

  2. 2 Christine Le Doaré 21/08/2014 à 11:05

    Merci pour votre réflexion qui n’apporte malheureusement pas grand chose au débat …et me donne un peu l’impression que j’aurais aussi bien pu écrire ce texte en saturnien ou uranusien.
    Vous individualisez la question alors qu’il s’agit bien d’un problème politique.
    La question n’est pas pourquoi y a t-il des femmes voilées mais pourquoi y a t-il autant et de plus en plus de femmes voilées, depuis la révolution iranienne, cette tendance n’ayant fait qu’augmenter ces dernières années.
    Il s’agit bien de prosélytisme et d’endoctrinement.
    Il s’agit bien de machisme, de domination masculine et d’un apartheid de sexe / genre, puisque les contraintes d’apparence sont imposées aux femmes.
    Le système patriarcal infériorise et soumet les femmes, la religion est l’un de ses instruments et l’intégrisme gagne du terrain quand de plus en plus de femmes se soumettent non pas à des règles religieuses mais leur interprétation masculine.
    L’intégrisme gagne du terrain, lui répondre avec hésitation ou complaisance est un choix qu’il faudra assumer.
    Moi j’ai fait le choix de discuter avec celles qui portent le niqab, j’apprends des choses, mais je les mets face à leur soumission à un machisme au prétexte religieux.

  3. 3 marieuh 21/08/2014 à 11:53

    Faut admettre que ce commentaire (le mien) m’a surtout servi de rubber duck.
    Ça faisait longtemps que j’avais envie de mettre en forme ce que je pensais de tout ça, c’est tombé sur votre blog post (pas de bol, j’ai presque envie de dire).

    Ma question en filigrane c’est surtout, comment je convainc sans donner l’impression d’oppresser ?
    Parce que je m’explique pas le sentiment d’oppression de beaucoup de ces femmes quand le port de leur voile est remis en question. J’ai vu ces réactions à plusieurs reprises et elles me laissent pantoise à chaque fois.
    J’ai remarqué que mettre quelqu’un face à ses contradictions ça aide étrangement assez rarement à les convaincre qu’ils ont tort.

    D’autant que le voile c’est surtout la partie émergé de l’iceberg.
    J’ai pas l’impression que ça soit de l’attentisme d’essayer de mettre le doigt sur le pourquoi plutôt que de s’attaquer à la résultante.
    (parce qu’endoctrinement surement mais ce qui rend des femmes issues de familles non-intégristes sensibles à ces arguments intégristes, c’est ce qui m’intéresse en fait.)

  4. 4 Christine Le Doaré 21/08/2014 à 13:04

    Ce sont les systèmes qui sont oppressifs et les moyens qu’ils mettent en œuvre pour se maintenir : domination masculine, religions, éducation…
    J’attends surtout des pouvoirs publics, des politiques publiques claires et fermes pour que les croyances religieuses et leurs manifestations soient maintenues à la sphère privée, pour que l’éducation et les espaces d’échanges et de débats soient accessibles au plus grand nombre afin de combattre intelligemment l’obscurantisme et l’intégrisme sous toutes ses formes.
    Les athées n’ont jamais rien imposer à personne, les religions en revanche …
    Dans tous les cas, tout apartheid, toute ségrégation, injonction, sexiste / de genre, et c’est bien le cas, (ce n’est à l’évidence pas pour rien si les brigades de « moralité » en ont avant tout après les femmes »), est à interroger.
    Ce n’est pas une question de foi religieuse, sinon toutes les musulmanes croyantes et depuis toujours, seraient voilée, mais de soumission à une interprétation et une volonté machiste.
    En cela, c’est inacceptable.

  5. 5 emelire 26/08/2014 à 10:38

    et leurs hommes sont de plus en plus « ostensiblement » barbus, (je vis à Paris) donc il s’agit à la fois de machisme pour les femmes, mais de progression religieuse obscurantiste. Votre note est super. J’ai réfléchi aussi au « pourquoi » cela prend aussi bien, pourquoi autant de femmes comme ça (alors qu’en plus ce costume n’est pas pratique, très chaud l’été, etc.) J’ai pensé à des choses encore plus basiques que l’endoctrinement (car ce n’est pas encore le cas de personnes nées et scolarisées en France).
    J’ai pensé que, hormis l’aspect religieux, il y a peut être aussi un autre aspect plus simplement ‘humain’ : en effet, personne n’aime être en situation de faiblesse, y compris les femmes. Porter un signe d’appartenance à une masse (ici religieuse) donne la force du groupe à l’individu-e. De plus, ils et elles savent très bien que ce costume nous dérange, nous met mal à l’aise, voire nous fait peur mais que le pays est tolérant. Toute critique de ce costume, voire un regard, suscite des réactions agressives ; s’agissant de questions religieuses les politiques marchent sur des œufs… et dans les services publics (écoles, hôpitaux, administrations) : idem… Donc ces gens costumés (femmes hyper voilées, hommes barbus) peuvent regagner une force qu’ils n’auraient pas autrement… et finalement c’est nous, qui ne portons aucun signe, qui sommes faibles. C’est inquiétant.
    Il faudrait aussi exprimer notre attachement à la laïcité par un costume bien visible :o))

  6. 6 Christine Le Doaré 26/08/2014 à 11:02

    🙂 ça je ne sais pas …, mais il est vrai que le costume a toujours une fonction sociale bien précise : appartenance à une région, à un groupe, une caste, fonctionnaire de l’état …et permet à l’individuE d’exister renforcéE par son rattachement…
    Notre attachement à la laïcité ne peut-il s’exprimer par le seul fait de ne porter aucun signe ostentatoire, aucun uniforme … ?
    D’autant plus qu’à mon avis avec cette question du voile, il s’agit bien moins de religion et donc de laïcité que de machisme et d’apartheid de genre.

  7. 7 Gamita Christine 05/10/2014 à 01:56

    pardon, je recommence, ce n’est pas du tout le lien pertinent qui a collé à ma touche… je remets donc mon commentaire remis d’aplomb – merci de ne pas tenir compte du précédent raté
    tout à fait de votre avis, c’est avec les porteuses qui’l faut aussi discuter… on ne peut douter que ce soit un vêtement communautaire qui sépare les dévotes des mécréantes, clamant que les secondes n’ont pas de vertu- mais aussi depuis 2003, certains d’eux mêmes ont mis en garde contre le foulardisme http://susaufeminicides.blogspot.fr/2012/03/devoilez-vous-mesdames-une-fois-pour.html

  8. 8 van der veken 02/11/2014 à 00:06

    Nous n’avons pas besoin d’exprimer notre attachement à la laicité parceque nous sommes françaises et que la laicité est inscrite dans la constitution, que la séparation de l’église et de l’état existe depuis 1905, c’est aux politiques de faire respecter cela, et si on commence à avoir besoin de brandir le bonnet phrygien, c’est que la classe politique a besoin d’un recadrage.

  9. 9 soard 18/09/2015 à 16:43

    il y a une difference entre d’une part, une guibole mal rasée qui fera « jaser », moquer la terrible coupale par quelques « précieuses » plus soucieuses de leur beauté de corps que de coeur avec, d’autre part, le voile islamique récupéré, exploité, vivement conseillé par l’homme machiste, le religieux avec à dessein l’exploitation de la femme, avec toutes les dérives que cela induit….surtout sur notre sol, république laîque. J’accepterai mieux ce voile quand je constaterai que ces femmes portent indifferemment la mini-jupe et le voile !


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